Afficher en haute résolution
Cliquez sur le bandeau ci-dessus pour aller sur mon nouveau blog
Afficher en haute résolution
La couverture du Trimestre de Marie-Aude Murail, à paraître fin août, ce sera finalement celle-ci…
Afficher en haute résolution
(c’est sur le blog D’une histoire à l’autre ) Quand l’amour court de Thierry Lenain, illustré par Barroux Éditions Les 400 coups - Collection « Carré Blanc »
« Je m’appelle Paola. Autrefois, je croyais que les histoires d’amour duraient toute la vie. »
Ainsi débute le texte poignant de Thierry Lenain. Regard touchant d’une enfant sur la séparation de ses parents et sur l’amour tout court!
Kaléidoscope d’émotions fortes, d’adaptations multiples, de colère, d’incompréhension face à cette épreuve subi par de nombreux enfants, bien malgré eux. Le livre se découpe en tranche de vie (séparation, deux maisons, mésentente des parents, une dame au cou de papa, un monsieur au bras de maman…). Autant de passages empruntés par les enfants pour trouver leur place dans cette nouvelle vie. Autant de sasses pour laisser le passé et faire fleurir le présent.
Thierry Lenain a su trouver les mots pour dire sans médire. En plaçant l’amour au delà du temps, il fait un pied de nez à la mythique phrase « ils se marièrent et vécurent heureux de longues années ». L’auteur inscrit l’amour dans le réel ouvrant la porte à de multiples façons d’aimer. Message à diffuser auprès des enfants pour qu’ils ne soient pas trop pris de court quand l’amour de leurs parents n’est pas tout à fait un conte de fée!
Loin des yeux près du coeur, Prix Ecolire 2012, cycle 3
Les ateliers “Trimestre” de Benoit, ça se passe comme ça ! … Aussi vous avez tort de vous en priver… http://www.trimestre.fr/
Afficher en haute résolution
Projet de couverture pour un des deux prochains Trimestre. Non l’auteur n’est pas Stéphane, mais Mathis - et l’illustratrice n’est pas Benoit mais Émilie Harrel :-)
Afficher en haute résolution
«Une histoire d’amour longue, ou courte. Paola préfère les longues, mais celle de ses parents était courte. Après s’être longuement disputé, ils se séparent. Paola essaie de s’expliquer comment réagir : couper l’histoire, être juste de passage, ne pas accepter qu’ils en aiment d’autres… continuer d’aimer les roses…
C’est un conte pour petits et grands, qui traite de la séparation vue à travers les yeux d’une petite fille. C’est une très bonne idée de construire des histoires pour les petits qui parlent de ce sujet fréquent dans plusieurs familles. Quoique quelques passages soient un peu difficiles à lire à des enfants, les parents peuvent y aller de différents niveaux de lecture selon l’âge et la sensibilité des petits. L’auteur fait preuve d’une belle sensibilité en se mettant dans la peau de l’enfant qui se sent confus face à la situation et qui accepte peu à peu sa nouvelle vie, et en offrant une écriture remplie d’images pour aider à la compréhension. Deux éléments visuels ont attiré mon attention : les différentes grosseurs d’écriture et les couleurs qui reflètent les sentiments de la narratrice au fil des pages.» Info Culture, au Québec. La sortie en France, c’est pour le 6 septembre….
LE BÉBÉ TOMBÉ DU TRAIN Prix littéraire de la Fondation Mouvement pour les Villages d’Enfants, catégorie 12 ans et +
Si quelqu’un voit ce spectacle, merci de m’envoyer une photo ! ;-)
Afficher en haute résolution
Et voilà ! Après des Michael Morpurgo dans les Happy Meal anglais, en France aussi il y a maintenant des livres chez Mac Do… Alors bonne ou mauvaise chose ? En tout cas moi je dis : vivement que ce soit un Zazie !… Ou “Menu Fille Menu garçon”, par exemple ! ;-) http://blogs.iutlaroche.univ-nantes.fr/veille-lp-2011/2012/01/08/menu-fille-ou-menu-garcon/
Afficher en haute résolution
Un texte de Perrine Leblanc, romancière et éditrice, qui explique bien ce qui se passe actuellement au Québec : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/26/nuits-blanches-a-montreal_1707909_3232.html
A propos des jupes ultra-courtes et des biceps ultra-rebondis au Québec - Danièle me dit : comme tu n’as pas été raflé par la police québécoise, tu vas pouvoir en profiter pour témoigner de ce qui se passe là-bas. Les médias en parlent et en témoignent partout maintenant, et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire, je ne vais pas réinventer l’info moins nourrie et pertinente. Alors je vais témoigner d’autre chose.
Je n’ai jamais vu un endroit où des femmes, dans la rue, s’habillent aussi court, décolleté et transparent qu’à Montréal. Enfin je veux dire : SANS QUE LES HOMMES se retournent sur elles, ne les sifflent ou les accablent tous les dix mètres de «tssss tsss, par ici beauté…» (“beauté”, dans le moins pire des cas). C’est très impressionnant. Du coup, rien que de jeter un oeil que tu voudrais distrait, tu te sens harceleur.
Un autre constat que j’ai pu faire, c’est qu’il semble y avoir un effet de mode (si j’en crois la fréquence), chez certains jeunes mâles québécois : la musculation à donf, et notamment de la partie supérieure du corps. Et comme le jeune mâle en question porte alors un tee-hirt moulant, cela souligne et affiche le sur-développement trapézoïdale des épaules, et la saillance des biceps et triceps. Ce qui a parfois un dommage collatéral, pour peu qu’il ait également opté pour une coupe de cheveux ultra courte : ça peut lui faire une petite tête par rapport à son corps.
J’ai alors pensé - satisfait - que le développement du ventre plutôt que celui des épaules ne donnait pas la même impression de petite tête, et aussitôt admis - réaliste - que ce n’était pas pour autant qu’on disait moins de conneries. Voilà Danièle.